Historique
Une histoire marquée par la passion, la croissance et l’innovation
Créée en 1984, SITQ connaît une expansion rapide au Québec dès ses débuts, grâce à la vision de sa direction et à la passion qui anime ses équipes. Au fil des ans, la Société n’hésite pas à sortir des sentiers battus. Elle étend ses activités à l’extérieur de ses frontières locales, d’abord en Europe, puis aux États-Unis et dans d’autres provinces canadiennes, et ensuite ailleurs dans le monde.
Acteur important du développement économique du Québec, SITQ a contribué à la création d’une industrie immobilière solide, et au rayonnement de celle-ci à l’échelle internationale. Son histoire est celle d’un succès. Son parcours se décline sur cinq grandes périodes :
Acteur important du développement économique du Québec, SITQ a contribué à la création d’une industrie immobilière solide, et au rayonnement de celle-ci à l’échelle internationale. Son histoire est celle d’un succès. Son parcours se décline sur cinq grandes périodes :
Gestation et naissance
Gestation et naissance de l’une des premières sociétés immobilières francophones
L’idée de créer de SITQ voit le jour à la Caisse de dépôt et placement du Québec, au début des années 1980, en pleine récession. À l’instar des autres institutions financières québécoises, la Caisse concentre alors ses investissements immobiliers sous forme de créances hypothécaires. Mais la crise faisant chuter la valeur des immeubles, la détention directe devient de plus en plus attrayante, d’autant qu’elle offre l’avantage de protéger efficacement contre l’inflation.
La nécessité de confier la gestion des immeubles
Bien qu’intéressant, l’investissement immobilier requiert une expertise pointue, des capitaux substantiels et de nombreuses ressources. En mars 1983, la Caisse explore donc la possibilité de grouper des institutions financières pour créer une entreprise spécialisée qui aurait pour mandat d’évaluer, d’acquérir et de gérer des immeubles.
Des pourparlers qui mènent rapidement à des résultats
Dès le mois de mai 1983, trois institutions financières se joignent aux discussions préliminaires, si bien que le 16 mai, le conseil d’administration de la Caisse entérine la recommandation de créer une société immobilière. Le 1er octobre 1983, la Société immobilière Trans-Québec est en exploitation, avec la Caisse comme seul actionnaire.
La recherche d’autres actionnaires
Simultanément à la période de mise sur pied de SITQ, la Caisse procède à la recherche d’autres actionnaires. En janvier 1984, six institutions manifestent leur intention d’acquérir une participation dans l’entreprise. Le 20 mars, sept partenaires signent les ententes de souscription et d’actionnariat.
SITQ voit le jour
En mai 1984, le projet de création d’une société immobilière en partenariat avec d’autres institutions est chose concrète. Première grande société immobilière francophone au Québec, SITQ a pour mandat d’exploiter et de gérer des édifices à revenus, comme des immeubles de bureaux et des centres commerciaux. Elle cible également des occasions d’investissement pour ses actionnaires. Ceux-ci participent, dans des proportions variables, à l’acquisition de chaque immeuble, tandis que la Société vise à obtenir une participation d’environ 5 % dans les achats immobiliers qu’elle syndique. En fait, l’entreprise porte trois grands chapeaux : celui d’administrateur d’immeubles, de gestionnaire de portefeuille et d’investisseur minoritaire.
SITQ à ses débuts
• Capital initial de 9 M$
• 70 employés
• Huit immeubles sous gestion à Montréal, Québec et Trois-Rivières
L’idée de créer de SITQ voit le jour à la Caisse de dépôt et placement du Québec, au début des années 1980, en pleine récession. À l’instar des autres institutions financières québécoises, la Caisse concentre alors ses investissements immobiliers sous forme de créances hypothécaires. Mais la crise faisant chuter la valeur des immeubles, la détention directe devient de plus en plus attrayante, d’autant qu’elle offre l’avantage de protéger efficacement contre l’inflation.
La nécessité de confier la gestion des immeubles
Bien qu’intéressant, l’investissement immobilier requiert une expertise pointue, des capitaux substantiels et de nombreuses ressources. En mars 1983, la Caisse explore donc la possibilité de grouper des institutions financières pour créer une entreprise spécialisée qui aurait pour mandat d’évaluer, d’acquérir et de gérer des immeubles.
Des pourparlers qui mènent rapidement à des résultats
Dès le mois de mai 1983, trois institutions financières se joignent aux discussions préliminaires, si bien que le 16 mai, le conseil d’administration de la Caisse entérine la recommandation de créer une société immobilière. Le 1er octobre 1983, la Société immobilière Trans-Québec est en exploitation, avec la Caisse comme seul actionnaire.
La recherche d’autres actionnaires
Simultanément à la période de mise sur pied de SITQ, la Caisse procède à la recherche d’autres actionnaires. En janvier 1984, six institutions manifestent leur intention d’acquérir une participation dans l’entreprise. Le 20 mars, sept partenaires signent les ententes de souscription et d’actionnariat.
SITQ voit le jour
En mai 1984, le projet de création d’une société immobilière en partenariat avec d’autres institutions est chose concrète. Première grande société immobilière francophone au Québec, SITQ a pour mandat d’exploiter et de gérer des édifices à revenus, comme des immeubles de bureaux et des centres commerciaux. Elle cible également des occasions d’investissement pour ses actionnaires. Ceux-ci participent, dans des proportions variables, à l’acquisition de chaque immeuble, tandis que la Société vise à obtenir une participation d’environ 5 % dans les achats immobiliers qu’elle syndique. En fait, l’entreprise porte trois grands chapeaux : celui d’administrateur d’immeubles, de gestionnaire de portefeuille et d’investisseur minoritaire.
SITQ à ses débuts
• Capital initial de 9 M$
• 70 employés
• Huit immeubles sous gestion à Montréal, Québec et Trois-Rivières
Les années de croissance fulgurante au Québec
1984-1992 : des années de croissance fulgurante au Québec
Au cours de ses premières années d’existence, poussée par un marché immobilier en début de redressement, SITQ multiplie les investissements. Entre 1985 et 1992, 27 centres commerciaux sont acquis aux quatre coins du Québec. Parallèlement, à Montréal et à Québec, un portefeuille d’environ 70 bâtiments industriels est mis en place, et plus d’une douzaine d’édifices de bureaux sont ajoutés au portefeuille. Évidemment, cette expansion a pour effet de faire augmenter les effectifs de façon exponentielle. L’équipe passe ainsi de 70 personnes à quelque 500 employés.
Une croissance qui se poursuit pendant la récession
Au début des années 1990, une crise économique frappe de plein fouet tous les secteurs d’activité. Pour la première fois de son existence, SITQ doit composer avec une récession. Même si le contexte est très difficile, la direction ne perd pas confiance et maintient le cap sur l’efficacité opérationnelle, le contrôle des coûts d’exploitation, la location et le service à la clientèle. Soutenue par un actionnariat solide, elle arrive même à poursuivre ses acquisitions et demeure l’une des plus actives sur le marché.
Une stratégie qui s’oriente vers l’expansion à l’étranger
Dès la fin 1989, la possibilité de prendre de l’expansion à l’extérieur du Québec est envisagée. SITQ, malgré ses jeunes débuts, bénéficie d’une excellente crédibilité et d’une position de choix sur le marché immobilier québécois, qui commence toutefois à être restreint. L’international constitue une avenue privilégiée pour alimenter et diversifier sa croissance. Ce constat est d’ailleurs renforcé pendant la récession.
Une évolution qui s’impose
L’expansion rapide de SITQ amène un constat : le mode de détention des immeubles devient complexe. Le principe de syndication des immeubles, qui permet aux actionnaires de choisir leurs investissements, commence à poser de sérieux problèmes sur le plan administratif. Ce fonctionnement initial se complique à mesure que les transactions prennent de l’ampleur. À la fin de 1992, le conseil d’administration approuve donc un changement majeur aux statuts constitutifs de l’entreprise et convient qu’à compter de l’année 1993, celle-ci deviendra graduellement l’unique propriétaire des immeubles de son portefeuille sous gestion. SITQ passe ainsi du rôle de gestionnaire d’immeubles pour le compte d’autrui à celui de société immobilière pleinement intégrée, dont les activités incluent la détention, la gestion et l’investissement immobiliers.
Au cours de ses premières années d’existence, poussée par un marché immobilier en début de redressement, SITQ multiplie les investissements. Entre 1985 et 1992, 27 centres commerciaux sont acquis aux quatre coins du Québec. Parallèlement, à Montréal et à Québec, un portefeuille d’environ 70 bâtiments industriels est mis en place, et plus d’une douzaine d’édifices de bureaux sont ajoutés au portefeuille. Évidemment, cette expansion a pour effet de faire augmenter les effectifs de façon exponentielle. L’équipe passe ainsi de 70 personnes à quelque 500 employés.
Une croissance qui se poursuit pendant la récession
Au début des années 1990, une crise économique frappe de plein fouet tous les secteurs d’activité. Pour la première fois de son existence, SITQ doit composer avec une récession. Même si le contexte est très difficile, la direction ne perd pas confiance et maintient le cap sur l’efficacité opérationnelle, le contrôle des coûts d’exploitation, la location et le service à la clientèle. Soutenue par un actionnariat solide, elle arrive même à poursuivre ses acquisitions et demeure l’une des plus actives sur le marché.
Une stratégie qui s’oriente vers l’expansion à l’étranger
Dès la fin 1989, la possibilité de prendre de l’expansion à l’extérieur du Québec est envisagée. SITQ, malgré ses jeunes débuts, bénéficie d’une excellente crédibilité et d’une position de choix sur le marché immobilier québécois, qui commence toutefois à être restreint. L’international constitue une avenue privilégiée pour alimenter et diversifier sa croissance. Ce constat est d’ailleurs renforcé pendant la récession.
Une évolution qui s’impose
L’expansion rapide de SITQ amène un constat : le mode de détention des immeubles devient complexe. Le principe de syndication des immeubles, qui permet aux actionnaires de choisir leurs investissements, commence à poser de sérieux problèmes sur le plan administratif. Ce fonctionnement initial se complique à mesure que les transactions prennent de l’ampleur. À la fin de 1992, le conseil d’administration approuve donc un changement majeur aux statuts constitutifs de l’entreprise et convient qu’à compter de l’année 1993, celle-ci deviendra graduellement l’unique propriétaire des immeubles de son portefeuille sous gestion. SITQ passe ainsi du rôle de gestionnaire d’immeubles pour le compte d’autrui à celui de société immobilière pleinement intégrée, dont les activités incluent la détention, la gestion et l’investissement immobiliers.
L'expansion à l'étranger
1993- 2000 : l’expansion à l’étranger
SITQ commence l’année 1993 sur une note positive. Non seulement a-t-elle résisté à la récession, mais elle a littéralement soutenu le marché immobilier québécois en demeurant l’un des rares investisseurs actifs. De plus, elle est maintenant dotée d’une structure qui répond à ses objectifs de croissance et d’expansion à l’étranger. Or, dans la majorité des pays occidentaux, l’immobilier commercial est dans un creux de cycle qui promet de générer de bonnes occasions d’acquisitions. Pour la direction, l’internationalisation est donc une priorité.
Des premiers pas concluants en Europe
En 1993, un premier investissement est réalisé en Belgique, en partenariat avec la Compagnie immobilière de Belgique. Mais c’est l’année suivante que l’expansion internationale prend véritablement son essor, avec la conclusion de trois investissements, soit en Belgique, en Irlande du Nord et en Angleterre.
L’internationalisation prend de l’ampleur
À compter de 1995, SITQ forme un partenariat aux États-Unis qui mène à l’acquisition conjointe de deux immeubles de bureaux à Charlotte, en Caroline du Nord. Un premier investissement est aussi réalisé en France, soit un parc industriel en banlieue de Paris. L’année suivante, six nouveaux centres commerciaux du Royaume-Uni sont ajoutés au portefeuille, tandis qu’un partenariat avec une filiale de la New York Life Insurance Company mène à une acquisition à Denver, au Colorado.
L’acquisition d’une participation dans Bentall, un jalon important
Parallèlement à ses démarches d’internationalisation, SITQ souhaite étendre ses activités canadiennes à l’extérieur du Québec. Or, Bentall se cherche de nouveaux partenaires financiers. SITQ se montre rapidement intéressée par cette possibilité d’investissement. Au cours de l’année 1996, elle acquiert donc une participation dans ce fleuron de l’industrie immobilière de l’ouest du Canada. Son portefeuille comprend des immeubles de qualité situés en Colombie-Britannique, au Manitoba, en Saskatchewan et en Californie.
La Défense : un investissement historique
En 1996, SITQ entreprend la négociation d’une opération qui consiste à acquérir la totalité de deux édifices de bureaux et d’une participation de 80 % dans trois autres, tous situés dans le quartier des affaires de La Défense, à la sortie ouest de Paris. Les pourparlers se déroulent sur plusieurs mois. En 1997, l’entente est scellée, concrétisant ainsi la plus grande transaction répertoriée dans le secteur immobilier parisien depuis plusieurs années. Un an plus tard, toujours dans le cadre de ce partenariat, SITQ acquiert de 80 % deux autres immeubles sur le marché parisien, ainsi que la totalité d’un troisième.
La promotion immobilière comme outil de création de valeur
Si SITQ a toujours investi dans ses immeubles pour les rénover et les moderniser, c’est à compter de 1999 qu’elle va plus loin dans cette direction en visant la construction de nouveaux édifices. Au cours de cette année, un service Développement et construction est mis en place afin d’orchestrer efficacement les activités dans le domaine. Dès le départ, le secteur de la nouvelle économie est ciblé et SITQ contribue à la construction de parcs d’immeubles visant à répondre aux besoins des entreprises technologiques dans le Grand Montréal, dont la Cité Multimédia. Par ailleurs, elle gère l’érection du Centre CDP Capital, dans le cadre du vaste projet d’urbanisation du Quartier international de Montréal.
SITQ commence l’année 1993 sur une note positive. Non seulement a-t-elle résisté à la récession, mais elle a littéralement soutenu le marché immobilier québécois en demeurant l’un des rares investisseurs actifs. De plus, elle est maintenant dotée d’une structure qui répond à ses objectifs de croissance et d’expansion à l’étranger. Or, dans la majorité des pays occidentaux, l’immobilier commercial est dans un creux de cycle qui promet de générer de bonnes occasions d’acquisitions. Pour la direction, l’internationalisation est donc une priorité.
Des premiers pas concluants en Europe
En 1993, un premier investissement est réalisé en Belgique, en partenariat avec la Compagnie immobilière de Belgique. Mais c’est l’année suivante que l’expansion internationale prend véritablement son essor, avec la conclusion de trois investissements, soit en Belgique, en Irlande du Nord et en Angleterre.
L’internationalisation prend de l’ampleur
À compter de 1995, SITQ forme un partenariat aux États-Unis qui mène à l’acquisition conjointe de deux immeubles de bureaux à Charlotte, en Caroline du Nord. Un premier investissement est aussi réalisé en France, soit un parc industriel en banlieue de Paris. L’année suivante, six nouveaux centres commerciaux du Royaume-Uni sont ajoutés au portefeuille, tandis qu’un partenariat avec une filiale de la New York Life Insurance Company mène à une acquisition à Denver, au Colorado.
L’acquisition d’une participation dans Bentall, un jalon important
Parallèlement à ses démarches d’internationalisation, SITQ souhaite étendre ses activités canadiennes à l’extérieur du Québec. Or, Bentall se cherche de nouveaux partenaires financiers. SITQ se montre rapidement intéressée par cette possibilité d’investissement. Au cours de l’année 1996, elle acquiert donc une participation dans ce fleuron de l’industrie immobilière de l’ouest du Canada. Son portefeuille comprend des immeubles de qualité situés en Colombie-Britannique, au Manitoba, en Saskatchewan et en Californie.
La Défense : un investissement historique
En 1996, SITQ entreprend la négociation d’une opération qui consiste à acquérir la totalité de deux édifices de bureaux et d’une participation de 80 % dans trois autres, tous situés dans le quartier des affaires de La Défense, à la sortie ouest de Paris. Les pourparlers se déroulent sur plusieurs mois. En 1997, l’entente est scellée, concrétisant ainsi la plus grande transaction répertoriée dans le secteur immobilier parisien depuis plusieurs années. Un an plus tard, toujours dans le cadre de ce partenariat, SITQ acquiert de 80 % deux autres immeubles sur le marché parisien, ainsi que la totalité d’un troisième.
La promotion immobilière comme outil de création de valeur
Si SITQ a toujours investi dans ses immeubles pour les rénover et les moderniser, c’est à compter de 1999 qu’elle va plus loin dans cette direction en visant la construction de nouveaux édifices. Au cours de cette année, un service Développement et construction est mis en place afin d’orchestrer efficacement les activités dans le domaine. Dès le départ, le secteur de la nouvelle économie est ciblé et SITQ contribue à la construction de parcs d’immeubles visant à répondre aux besoins des entreprises technologiques dans le Grand Montréal, dont la Cité Multimédia. Par ailleurs, elle gère l’érection du Centre CDP Capital, dans le cadre du vaste projet d’urbanisation du Quartier international de Montréal.
Spécialisation et diversification ciblée
2001-2007 : spécialisation et diversification ciblée
Le nouveau millénaire s’ouvre sur un ralentissement économique induit par l’éclatement de la bulle technologique et les attaques terroristes du 11 septembre 2001. Dans la foulée de cette conjoncture, SITQ entreprend un recentrage de son portefeuille. Elle décide de concentrer ses investissements dans les immeubles de bureaux de qualité, un type d’actif qui offre une plus grande stabilité en période de turbulence des marchés. Dans cet esprit, elle compte vendre les édifices de catégorie B, les immeubles industriels et les centres commerciaux qu’elle détient. Comme la valeur des immeubles est encore élevée dans la plupart des marchés, SITQ décide donc de disposer de plusieurs propriétés.
Cibler des grands centres urbains plutôt que des pays
Une autre grande décision stratégique est prise au cours de cette période, soit de circonscrire le portefeuille dans des marchés immobiliers dynamiques, liquides, offrant une bonne capacité d’absorption et dotés d’une activité économique à la fois importante et diversifiée. SITQ choisit donc de concentrer graduellement ses investissements dans des grands centres urbains, d’abord au Canada, aux États-Unis et en Europe. Ainsi, plutôt que de cibler des pays, elle met l’accent sur des villes en particulier. Bien sûr, elle se laisse néanmoins la flexibilité d’action nécessaire pour profiter d’occasions exceptionnelles hors de ces balises.
L’importance accrue de la gestion d’actifs
La transition de sa stratégie mène à une orientation claire, à savoir que SITQ est maintenant une entreprise axée sur les transactions. Elle exerce donc une gestion dynamique de son portefeuille, de façon à tirer le maximum de rentabilité de ses actifs. Elle achète au moment opportun et vend quand le marché est propice. Toutefois, malgré cette approche, sa présence dans les villes qu’elle cible se définit à long terme. En 2003, SITQ regroupe donc une équipe spécialisée dans la gestion d’actifs et dont l’expertise réside dans l’optimisation de la valeur des investissements en portefeuille, notamment à l’extérieur du Québec.
La promotion immobilière s’étend à l’extérieur du Québec
Entre 2001 et 2007, la stratégie de promotion immobilière prend une ampleur considérable. Outre ses nombreux projets en cours au Québec, SITQ met son expertise à profit à l’extérieur de la province, soit à Paris, Londres, New York, Seattle, Calgary et Toronto. En fait, au fil des ans, le développement immobilier devient un mode d’investissement pour obtenir des rendements supérieurs ainsi que l’un des moyens privilégiés pour améliorer la qualité du portefeuille.
L’expansion dans des marchés émergents en forte croissance
À compter de l’année 2007, les équipes de SITQ multiplient les démarches de prospection dans des pays en émergence qui affichent des taux de croissance supérieurs à ceux des économies développées de l’Amérique du Nord et de l’Europe de l’Ouest. L’objectif consiste d’abord à se familiariser avec les particularités de ces régions et à y établir des partenariats porteurs avec des entreprises locales. Tandis qu’une présence à long terme est envisagée en Inde et en Chine, où la poussée économique devrait se maintenir, elle se fera plus ponctuellement dans d’autres pays, de façon à tirer rapidement profit de l’appréciation des valeurs.
Le nouveau millénaire s’ouvre sur un ralentissement économique induit par l’éclatement de la bulle technologique et les attaques terroristes du 11 septembre 2001. Dans la foulée de cette conjoncture, SITQ entreprend un recentrage de son portefeuille. Elle décide de concentrer ses investissements dans les immeubles de bureaux de qualité, un type d’actif qui offre une plus grande stabilité en période de turbulence des marchés. Dans cet esprit, elle compte vendre les édifices de catégorie B, les immeubles industriels et les centres commerciaux qu’elle détient. Comme la valeur des immeubles est encore élevée dans la plupart des marchés, SITQ décide donc de disposer de plusieurs propriétés.
Cibler des grands centres urbains plutôt que des pays
Une autre grande décision stratégique est prise au cours de cette période, soit de circonscrire le portefeuille dans des marchés immobiliers dynamiques, liquides, offrant une bonne capacité d’absorption et dotés d’une activité économique à la fois importante et diversifiée. SITQ choisit donc de concentrer graduellement ses investissements dans des grands centres urbains, d’abord au Canada, aux États-Unis et en Europe. Ainsi, plutôt que de cibler des pays, elle met l’accent sur des villes en particulier. Bien sûr, elle se laisse néanmoins la flexibilité d’action nécessaire pour profiter d’occasions exceptionnelles hors de ces balises.
L’importance accrue de la gestion d’actifs
La transition de sa stratégie mène à une orientation claire, à savoir que SITQ est maintenant une entreprise axée sur les transactions. Elle exerce donc une gestion dynamique de son portefeuille, de façon à tirer le maximum de rentabilité de ses actifs. Elle achète au moment opportun et vend quand le marché est propice. Toutefois, malgré cette approche, sa présence dans les villes qu’elle cible se définit à long terme. En 2003, SITQ regroupe donc une équipe spécialisée dans la gestion d’actifs et dont l’expertise réside dans l’optimisation de la valeur des investissements en portefeuille, notamment à l’extérieur du Québec.
La promotion immobilière s’étend à l’extérieur du Québec
Entre 2001 et 2007, la stratégie de promotion immobilière prend une ampleur considérable. Outre ses nombreux projets en cours au Québec, SITQ met son expertise à profit à l’extérieur de la province, soit à Paris, Londres, New York, Seattle, Calgary et Toronto. En fait, au fil des ans, le développement immobilier devient un mode d’investissement pour obtenir des rendements supérieurs ainsi que l’un des moyens privilégiés pour améliorer la qualité du portefeuille.
L’expansion dans des marchés émergents en forte croissance
À compter de l’année 2007, les équipes de SITQ multiplient les démarches de prospection dans des pays en émergence qui affichent des taux de croissance supérieurs à ceux des économies développées de l’Amérique du Nord et de l’Europe de l’Ouest. L’objectif consiste d’abord à se familiariser avec les particularités de ces régions et à y établir des partenariats porteurs avec des entreprises locales. Tandis qu’une présence à long terme est envisagée en Inde et en Chine, où la poussée économique devrait se maintenir, elle se fera plus ponctuellement dans d’autres pays, de façon à tirer rapidement profit de l’appréciation des valeurs.
Les perspectives d'avenir
Les perspectives d’avenir
Après une période de croissance de presque 10 ans, l’année 2008 marque le début d’une crise économique. Les mauvaises nouvelles se succèdent et les marchés enregistrent des baisses marquées. En fait, la situation rappelle que l’immobilier suit des cycles qui peuvent engendrer d’assez grandes fluctuations. En raison de sa stratégie transactionnelle, SITQ a toutefois vendu plusieurs immeubles au plus fort des valeurs immobilières, dégageant ainsi des capitaux pour réaliser des acquisitions. Elle est donc en excellente position pour réinvestir en temps opportun.
Une année de célébrations et d’expansion
En 2009, SITQ vit deux événements d’importance. D’abord, elle célèbre le 25e anniversaire de sa création. Parmi les activités organisées pour célébrer l’événement figure le lancement du livre Investir, construire et habiter le monde, qui souligne ses 25 ans en relatant les grands moments de son histoire.
En outre, les activités et les équipes de Cadim – qui était également membre du groupe Immobilier – sont intégrées à l’entreprise. SITQ ajoute ainsi d’autres produits complémentaires à son portefeuille, dont la taille a pratiquement doublé, et sa nouvelle structure s’articule autour de trois grands secteurs d’affaires : les bureaux, les hôtels, immeubles résidentiels multifamiliaux et résidences pour retraités ainsi que les fonds d’investissements et financements immobiliers. La Société, dont les actifs sont répartis au Canada, aux États-Unis, en Europe et dans des pays émergents prometteurs comme l’Inde, compte également des équipes autonomes à Paris et New Delhi, lesquelles ont été mises en place dans un objectif de proximité avec ses principaux marchés cibles.
Fernand Perreault : l’un des grands bâtisseurs de SITQ
Outre les célébrations du 25e anniversaire et l’expansion associée à l’intégration des nouvelles équipes et activités, un autre événement marque l’année 2009 au sein de SITQ. En effet, Fernand Perreault, l’un des grands bâtisseurs de l’entreprise, quitte la Caisse de dépôt et placement du Québec pour une retraite bien méritée, après 22 ans au sein du groupe Immobilier et une dernière année en qualité de président et chef de la direction par intérim de l’institution, puis de conseiller stratégique de Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse.
Nommé à la tête de SITQ en février 1987, M. Perreault prend les rênes de la jeune entreprise après avoir passé plusieurs années à la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), où il a mené sa carrière depuis l’obtention de sa licence en droit de l’Université d’Ottawa. Très rapidement, il rallie les troupes et poursuit le mouvement d’expansion au Québec lancé par son prédécesseur. Homme visionnaire, il nourrit de grandes ambitions pour SITQ et n’hésite pas à la faire évoluer et rayonner au sein de son industrie. Sous sa direction, l’entreprise s’impose donc rapidement comme un chef de file au Québec, et prend ensuite un virage international, devenant l’une des premières sociétés immobilières à investir activement à l’étranger, ce qu’elle fait avec succès depuis.
En 1995, Fernand Perreault accepte la présidence du groupe Immobilier de la Caisse. Ce n’est pas sans regret qu’il quitte SITQ. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il reste néanmoins très près de l’entreprise, puisqu’il est responsable de la coordination des activités de toutes les filiales du Groupe et qu’il préside le conseil d’administration de chacune. Il demeure ainsi fermement engagé dans les stratégies d’expansion de cette société qu’il a profondément marquée, et pour laquelle il a toujours nourri de grandes ambitions.
Un positionnement avantageux
Société diversifiée dans trois grands secteurs d’affaires et bénéficiant d’une présence dans plusieurs grands centres urbains du monde, SITQ figure parmi les chefs de file mondiaux de l’immobilier. Grâce à une application rigoureuse de sa stratégie transactionnelle, elle achète et vend au moment opportun, en tirant profit de l’évolution asynchrone de ses différents produits et marchés. Très solide financièrement, notamment en raison d’une excellente gestion des liquidités et des financements, dotée d’une équipe multidisciplinaire qui se démarque par son savoir-faire et fermement implantée à travers le monde, elle est donc en position avantageuse pour relever les défis de l’avenir avec succès.
Après une période de croissance de presque 10 ans, l’année 2008 marque le début d’une crise économique. Les mauvaises nouvelles se succèdent et les marchés enregistrent des baisses marquées. En fait, la situation rappelle que l’immobilier suit des cycles qui peuvent engendrer d’assez grandes fluctuations. En raison de sa stratégie transactionnelle, SITQ a toutefois vendu plusieurs immeubles au plus fort des valeurs immobilières, dégageant ainsi des capitaux pour réaliser des acquisitions. Elle est donc en excellente position pour réinvestir en temps opportun.
Une année de célébrations et d’expansion
En 2009, SITQ vit deux événements d’importance. D’abord, elle célèbre le 25e anniversaire de sa création. Parmi les activités organisées pour célébrer l’événement figure le lancement du livre Investir, construire et habiter le monde, qui souligne ses 25 ans en relatant les grands moments de son histoire.
En outre, les activités et les équipes de Cadim – qui était également membre du groupe Immobilier – sont intégrées à l’entreprise. SITQ ajoute ainsi d’autres produits complémentaires à son portefeuille, dont la taille a pratiquement doublé, et sa nouvelle structure s’articule autour de trois grands secteurs d’affaires : les bureaux, les hôtels, immeubles résidentiels multifamiliaux et résidences pour retraités ainsi que les fonds d’investissements et financements immobiliers. La Société, dont les actifs sont répartis au Canada, aux États-Unis, en Europe et dans des pays émergents prometteurs comme l’Inde, compte également des équipes autonomes à Paris et New Delhi, lesquelles ont été mises en place dans un objectif de proximité avec ses principaux marchés cibles.
Fernand Perreault : l’un des grands bâtisseurs de SITQ
Outre les célébrations du 25e anniversaire et l’expansion associée à l’intégration des nouvelles équipes et activités, un autre événement marque l’année 2009 au sein de SITQ. En effet, Fernand Perreault, l’un des grands bâtisseurs de l’entreprise, quitte la Caisse de dépôt et placement du Québec pour une retraite bien méritée, après 22 ans au sein du groupe Immobilier et une dernière année en qualité de président et chef de la direction par intérim de l’institution, puis de conseiller stratégique de Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse.Nommé à la tête de SITQ en février 1987, M. Perreault prend les rênes de la jeune entreprise après avoir passé plusieurs années à la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), où il a mené sa carrière depuis l’obtention de sa licence en droit de l’Université d’Ottawa. Très rapidement, il rallie les troupes et poursuit le mouvement d’expansion au Québec lancé par son prédécesseur. Homme visionnaire, il nourrit de grandes ambitions pour SITQ et n’hésite pas à la faire évoluer et rayonner au sein de son industrie. Sous sa direction, l’entreprise s’impose donc rapidement comme un chef de file au Québec, et prend ensuite un virage international, devenant l’une des premières sociétés immobilières à investir activement à l’étranger, ce qu’elle fait avec succès depuis.
En 1995, Fernand Perreault accepte la présidence du groupe Immobilier de la Caisse. Ce n’est pas sans regret qu’il quitte SITQ. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il reste néanmoins très près de l’entreprise, puisqu’il est responsable de la coordination des activités de toutes les filiales du Groupe et qu’il préside le conseil d’administration de chacune. Il demeure ainsi fermement engagé dans les stratégies d’expansion de cette société qu’il a profondément marquée, et pour laquelle il a toujours nourri de grandes ambitions.
Un positionnement avantageux
Société diversifiée dans trois grands secteurs d’affaires et bénéficiant d’une présence dans plusieurs grands centres urbains du monde, SITQ figure parmi les chefs de file mondiaux de l’immobilier. Grâce à une application rigoureuse de sa stratégie transactionnelle, elle achète et vend au moment opportun, en tirant profit de l’évolution asynchrone de ses différents produits et marchés. Très solide financièrement, notamment en raison d’une excellente gestion des liquidités et des financements, dotée d’une équipe multidisciplinaire qui se démarque par son savoir-faire et fermement implantée à travers le monde, elle est donc en position avantageuse pour relever les défis de l’avenir avec succès.
